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Le
règlement draconien de la NHTSA (National Highway
Traffic Safety Administration) l’équivalent de notre
service des mines, impose
à la Renault 9 une série de modifications plus ou moins
importantes. Les cinq
« crash tests » effectués sous
différents angles (un seul était nécessaire
en France à cette époque) imposent un renforcement au
niveau des longerons, des
portières et du toit. Les pare-chocs sont également plus
volumineux, ils
doivent encaisser un télescopage de plus de 8 km/h sans dommage.
On lui
imposera également des tambours de freins
surdimensionnés, des blocs optiques
de type « sealed-beam » (bloc et ampoule
scellés), et des feux
latéraux qui améliorent la visibilité des voitures
la nuit dans les carrefours.
Les modifications ne s’arrêtent pas là, pour
réduire la pollution, l’EPA
(protection de l’environnement) contraint Renault à
équiper l’Alliance d’un
système d’injection monopoint (multipoint en Californie)
et d’un pot catalytique, la voiture roulait déjà
au sans
plomb. Sécurité, normes anti-pollution, les
Américains étaient en avance !
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